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 Mr. Martson

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Daix Marston
- Fenrir -

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Messages : 8
Date d'inscription : 07/12/2011

MessageSujet: Mr. Martson   Mar 27 Déc - 0:27

__________ NOM DU PERSONNAGE

« Nom & Prénom: Daix Martson.
« Surnom: Mr Martson lui convient amplement. 
« Âge: Une cinquantaine d'année, si ce n'est plus.
« Nationalité: Russe. Du moins, l'était-il dans l'autre monde.
« Race: Anthra-Fenrir

« Elément: Contrôle
[b]« Magie:
 Esprit ; Fenrir.

HISTOIRE __________ 


Mr Martson tourna le dos a tout les soldats qui avaient les yeux rivés sur lui. Tous attendait un geste, le geste qui bouleverserait la vie de plusieurs millions de personnes, ce geste qui, à lui seul, à le pouvoir de vie ou de mort. Un pouvoir bien trop dur assumer pour un homme trop vieux, lassé de toutes ces folies, ces soit-disant actes humanistes. La seule chose qu'il constatait, c'était qu'on lui offrait, qu'on lui confiait, le pouvoir de détruire, une fois de plus, une fois de trop. Cela faisait trop longtemps, trop de mort sur la conscience, et au nom de quoi ? D'idéologies plus extrémistes les unes que les autres, toutes prônant la protection des Hommes en les détruisant. Qu'importe l'organisation, qu'importe la moralité des actions, il fallait toujours quelqu'un pour agir. Et ce quelqu'un était toujours un homme violent qui n'avait pas choisit d'être devant le bouton rouge. On le forçait à appuyer grâce au métal froid et mortel d'un canon de revolver contre son crâne, prêt a lui détruire la cervelle si il hésitait trop longtemps. Certes Martson n'avait pas d'arme braqué sur lui, mais il savait que si il n'agissait pas, aucun de ses hommes si fidèles n'hésiteraient à l'abattre pour s'emparer du détonateur. Pour eux, c'est une question de vie ou de mort. Mr Martson, lui, est déjà mort. 

**

Il n'avait que sept ans a l'époque. Sept courtes années, celles qui forgent un homme, son caractère, ses envies, sa force, sept premières années si essentielles, si importantes, innocentes. A l'époque, ses cheveux étaient encore long et d'un noirceur captivante, contrastant avec ses yeux bleus. Sa peau légèrement mâte était pour le moins inhabituel dans cette partie du monde, et encore plus à son âge, alors que le droit de sortir lui était fortement restreint par des parents autoritaire, mais pas plus que les ivrognes que 90% des enfants ici devaient supporter. Cette réflexion sonnait fort tristement, lugubre pensée, quand on se rendait compte de cette terrible vérité. Ici, ce n'était plus les parents qui veillait sur les enfants, mais le contraire. Et qu'est-ce qu'un enfant de 7 ans face a un père ivrogne et une mère soumise ? Un enfant ne pouvait s'occuper des dettes envers différents requins ou mafieux, pas plus qu'il ne pouvait s'occuper d'un père manquant de tuer sa mère chaque soir après une si violente dispute que n'importe quel enfant aurait préféré fugué. Mais déjà, à 7 ans, Lev était un garçon bien singulier. Certes il n'était pas insensible a l'atmosphère plus que tendu et désagréable dans laquelle il vivait, propice a la psychose et l'enfermement sur soi même, tout bon a créer des êtres violents et peu humains, mais lui avait trouvé le moyen de s'évader de tout ça. Il avait trouvé un trésor d'une valeur inestimable. 

Le plancher craqua et le garçon frissonna. Le grenier était un endroit lugubre, sombre et a moitié délabré, repaire des rats et des araignée. Ceux-ci, cependant, ne s'approchaient jamais de la lumière que Lev tenait d'un bras tremblotant. La veille lampe-torche qu'il avait déniché éclairée assez bien la pièce pour se sentir trop oppressé dans l'humidité de l'endroit. La pièce avait même un certain charme, vieillit et abîmé, certes, mais elle avait vécu, et cela se voyait. Les greniers sont les refuges de souvenirs oubliés. De vieilles photos dans un carton, les poupées de porcelaine si inquiétante, les vieux jouets qu'on pensait avoir perdu, le sapin de noël de l'an dernier, un couteau aux moulures anciennes et a la lame rouillée, les piles épuisées et des bouquins rongés par l'humidité. Tout ceci n'est qu'un échantillon des secrets que recèle un grenier, l'âme morte d'une maison. Lev avait découvert que cette appellation n'avait pas été volé, du moins, dans le cas de son grenier a lui. Un rat couina dans un coin. Mais le garçon ne faisait déjà plus attention aux bruits qu'il entendait. Ce n'était qu'un rêve et il s'approchait de sa réalité. Le carton avait pourtant un aspect banal, voir même repoussant. Humide et moisi, il partait clairement en lambeau. Il était néanmoins remplis de feuilles et de cahiers, plus ou moins anciens, et plus ou moins en bon état, tous intéressants. Le sourire de contentement qui se peignit sur le visage suffisait à décrire son excitation. Il avait devant lui la vie de plusieurs dizaines de personnes, des ancêtres ou de parfait inconnus, tous mort à présent. Seul leurs mémoires vivaient ici. Des extraits de journaux intimes qui relatait la vie d'un chevalier, d'un soldat de la première guerre mondiale ou d'un moine copiste d'Europe Occidental, tous les types de personnalités, de métiers, de vie se trouvaient dans ces feuilles. Tout les pays, toutes les cultures se mélangeaient, et bien que Lev était bien trop jeune pour se demander comment le journal intime d'un français ayant participé à la révolution se trouvait là, dans un grenier perdu quelque part en Russie, il était conscient qu'il était face à quelque chose de formidable. Les langages étrangers qu'il ne comprenait pas le fascinait. La vie des ses ancêtres le passionnait. Son monde était celui d'âmes mortes.

Cette soirée-là, son regard fut attiré par une feuille jaunis et rongé par l'humidité, peu lisible, menaçant de se déchirer entre ses doigts. Encore aujourd'hui, il ne serait expliqué ce qui l'avait poussé à lire ce témoignage d'une vie passé peu reluisant. C'était seulement une intuition étrange, un sentiment puissant. Il n'avait put résister, du haut de ses sept ans, au récit qui allait changer sa vie, aux mots percutants d'un personnage balayé par la haine.

« Les jours n'ont plus d'importance. Les heures défilent, la nuit tombe, c'est tout, et ça n'a pas plus d'importance. Je ne sais si, un jour, cela a eut de l'importance. Sûrement, quand j'étais heureux. J'ai été heureux. Je le sais, au plus profond de mon être et ma mémoire s'en souvient. Ma mémoire se souvient de leurs sourires, de leurs voix et de leurs yeux. Ma mémoire se souvient de ces jours ensoleillé. De son sourire. De sa voix. De ses yeux. Il était rayonnant. Elle était claire et douce. Ils étaient si profonds. Si profonds qu'il m'arrive encore de me perdre dans cette étendue violet. Je n'ose penser à celle qui a comblé ma vie durant ses dix ans. Je n'ose penser que.. 
J'avais pourtant réussi. Je les ai tous retrouvé. Enfin. Tous. Ils sont tous morts. Tous assassiné par ma main, mon couteau tâché de leur sang impur, leur sang de traître. Un à un, ils y sont tous passé. Même lui. Lui... Ce fut le dernier à mourir. Je connaissais tout ses faits et gestes. Je savais ce qu'il faisait a n'importe quelle heure. Ce qu'il manigançait. Avec qui il parlait. Il savait que j'allais lui tomber dessus. Il n'était pas censé savoir quand. J'avais prévu de le tuer pendant qu'il négociait avec un de ses clients. Un autre pigeon. Je pensais que le chaos engendré me permettrait de m'échapper. J'avais l'habitude.
Mais il savait. Il avait prévu. Il était au courant. Il était préparé. Je le hais autant que je me hais. Ce n'était pas un humain. Son geste n'était pas humain. Ses actes ne l'avaient jamais été. Il savait que j'étais là. Ma seule solution était de l'attaquer de face. De faire abstraction de ses gardes et de son sourire de charognard. Combat ou meurt. J'étais prêt.
Puis j'ai croisé son regard. Le regard de l'enfant qu'il menaçait d'un couteau. Ses yeux bleus. Son visage humide, mouillé par les larmes. Ses traits déformé par la peur. Sa voix qui appelait doucement à l'aide, ses yeux qui l'implorait. Elle était magnifique. Ses yeux bleus. 
Ceux de sa mère.
Ma fille.
Je ne pouvais rien faire. Je suis désolé. Je le suis tellement. Je me déteste autant que je le déteste. A mourir. J'ai tenté... j'ai tenté ! Je le jure, j'ai essayé de l'aider, de la sauver... Je voulais la serrer contre moi, une dernière fois qui durerait l'éternité et lui dire combien elle est belle. Combien je l'aime. Combien elle me rend heureux. Mais ce chien la tenait, comme il l'avait tenu deux ans plus tôt.
Alors, j'ai sorti un coutelas de ma poche. J'ai vu sa lame entaillé la gorge de ma fille, sa bouche sortir des mots que je ne comprenais pas, ses yeux rempli d'une haine que jamais je n'oublierais. J'ai levé mon bras.
Et j'ai lancé le couteau, tandis que les larmes de rage courraient sur mes joues.
Je visait la tête du monstre.
J'ai croisé son regard une dernière fois, ses yeux bleu...
La lame ne l'a pas atteint. Le monstre a échappé à sa mort.
Pas elle.
Maintenant, c'est fini. Je m'en vais. Je ne peux plus... je ne plus continuer. Je ne veux pas continuer. Je me souviens encore de son rire quand il vit mon erreur. Je me souviens de lui, de sa tête de serpent, de ses mots empoisonnés, de ses promesses trahies. Je me souviens d'elle. De ses larmes, de son désespoir, de sa souffrance, de son cri de douleur étouffé, de ses yeux et du bonheur. Je me souviens qu'il s'est approché de moi, souriant, vainqueur. Car vainqueur, il l'était. Je suis tombé à genoux devant, les larmes brûlaient mes joues, le désespoir brûlait mon cœur. Son visage était presque collé au mien. Et ses mots... sonnaient pour la première fois vrais.
Tu
N'es
Plus
Rien.
Mon couteau finit dans son cœur. Mais il s'y attendait. Il le voulait. Dans son regard brillait la dernière lueur de sa victoire avant de laisser place à la douleur. Mais aucune surprise. Je sens mes larmes tombées sur le papier. Tombées sur le sol dallé. Me vider.
Je suis mort avec elle. Je me suis tué. C'est la dernière choses que j'écrirais. Et ce geste aura été le dernier que j'aurais accomplis. Je me hais. Ne pas oublier, ne l'oubliez pas. Je veux que son souvenir vive, et me survive. 
Je ne suis plus qu'une machine à tuer, une arme de guerre.
La mort avait oublié son vrai nom.
Mais Daix, ça sonnait bien. »


Lev laissa tombé la feuille. La larme qu'il retenait la suivit dans sa longue chute, à l'image des mots qu'elle contenait. Et avec la fin de cette course a la déchéance, l'histoire de Daix commença.

Il y a un âge où l'on commence à comprendre ce qui se passe sous nos yeux. Avant celui-ci, on a juste l'impression d'être un spectateur, de ne pouvoir agir, juste de subir ou de voir subir. C'était un fait, admis de tous, les enfants n'avaient aucune valeur dans ce bas-monde. Ils rêvaient, et un rêveur ne peut faire partit d'une société bien trop concrète. Alors on ne fais pas attention à eux, on les laisse vivre, c'est tout. Paradoxe néanmoins, on emploi tout les moyens pour les garder dans cette innocence, dans cette niaiserie. On a peur de les choquer, de les faire passer trop vite au dessus du cap de la lucidité, de la compréhension et des responsabilité. Les contrôles parentales, les punitions, l'école. Une illusion de sécurité et de confort. On garde leur innocence. On garde leur domination. On les garde dans un même moule. Un enfant n'agit pas de lui-même. Il agit comme on l'a éduqué parce qu'il s'estime lui-même incapable d'agir. De réfléchir. De penser à quelque chose de complexe. Parce qu'on le lui a enseigné. Les parents achètent des jouets pour le faire patienter, et pour ne pas qu'ils réfléchissent trop. L'imagination d'un enfant est débordante car il passe ses journées à la nourrir. Il ne réfléchit que pour créer, car on ne lui a pas encore appris à réfléchir pour comprendre. Et après, il est trop tard. Il rentre dans le moule. On lui apprend ce qu'il doit aimer, faire et changer. Finalement, personne ne suit son libre arbitre, car on a tous été des enfants endoctrinés par une société n'admettant aucun écart. Passé l'âge de neuf ans, le dernier espoir s'envole. On comprend, on apprend, on n'imagine plus, on n'est plus innocent, mais on est voué à une vie sans saveur.

Et le jeune garçon comprenait totalement que son père était, lui, voué à la mort. Caché sous le lit, il ne voyait que son visage, collé a terre par un colosse armé d'un fusil d'assaut russe. Il ne voyait que ses larmes qui troublaient le gris de ses yeux. Ces yeux gris qui l'avaient si souvent effrayé étaient maintenant pleins de tristesse et de désespoir. Lev y lisait la peur. La honte aussi. Son père était un ivrogne, et un sadique. A l'heure de sa mort, il se revoyait battre sa femme, son fils. Il se revoyait lapidé la fortune familiale, déjà modeste, aux paris et en jouant. Il se revoyait mourir à petit feu. Il se revoyait tuer son entourage. Son enfant. Sa femme. Trop de responsabilité pour un homme qui n'en voulait pas. Le temps se figea quand le regard du fils et du père se croisèrent. Pour ne plus se quitter. Pour garder un dernier souvenir. Pour donner la lueur d'amour que l'alcool avait tant brouillé. La communication ultime. 
Ils pleuraient et chaque larme n'était qu'un fragment d'amour perdu, comme un écho aux coups donnés par le passé, regrettés et oubliés. 

Les balles qui se perdent dans son cœur et qui enlèvent sa vie. L'instant dura une éternité. Mais jamais Lev ne ferma les yeux. 

Ceux de son père s'éteignirent.

On le tira de sa cachette. Trois hommes en noirs lui faisaient face, menaçant, impressionnant. Il ne pouvait retenir les larmes qui coulaient follement le long de ses joues enfantines. Il tomba à genoux, abattu. Il avait compris. Compris que l'homme qui le tenait en joue avec la même arme qui venait de tuer son père n'attendait qu'un ordre, car les hommes n'attendent que des ordres pour agir, pour ne pas avoir l'impression de se salir les mains, la conscience presque tranquille. La vérité était plus sombre. Ces hommes, de part leurs actes, ont perdus leur humanité. Ils en ont conscience et ils n'ont plus de limites. Néanmoins, aucune balle ne le frappe, aucun coup de feu ne retentit. Ils hésitaient. 
Finalement, l'hésitation est peut être la seule preuve que l'Humain est doué de conscience et de sentiments.

-Ne tire pas. Il en a assez vu, on l’amène. Il a déjà le regard d'un tueur, je ne veux même pas savoir ce que cet enfant a vécu.

L'homme qui avait parlé dégageait une aura de puissance incroyable. Un charisme extraordinaire. C'était un meneur d'homme né. Il s'agenouilla peut se mettre a la hauteur de Lev en souriant. Un sourire dépourvu d'ironie ou de sadisme. Un sourire qui se voulait rassurant, ses yeux froids et calculateurs plongé dans ceux du garçon. Ce n'était pas un homme bon. C'était un homme intelligent. Meneur d'homme, de tueurs. Ce n'était pas un homme mauvais non plus. 

Il obéissait juste aux ordres.

**

Le bouton rouge. Destin. Le doigt qui le presse. Acteur. L'action était simple. Une simple pression, du bout des doigts, de peur de donner toute son âme au diable. Mr Martson serra les poings. Il ne voulait, ne pouvait se résoudre à appuyer. Trop de meurtre, trop de mort. De nouveau, il fit face a ses soldats, et s'approcha d'eux de sa démarche bancale, aidé par sa fidèle canne. Il ne dégageait pas moins un sentiment de sagesse et de douleur qui scotchait ses hommes. Ses yeux gris se planta dans les leurs et ils purent lire la détermination qui l'habitait. La nouvelle conviction qui l'animait.

Et cela ne leur plaisaient pas.

**

La cible se trouvait à une centaine de mètre. Un tir facile, surtout pour Lui. C'était un expert, un tireur d'élite, le meilleur. La mafia russe avait eu de la chance de l'avoir déniché. Il ne contestait pas. Il tuait et le faisait bien, sans grabuge, rien à réparer, aucune erreur, même pas une évacuation à prévoir. Un petit bonheur pour des hommes qui feraient tout pour garder leur argent. Bien sur il était payé, et plutôt bien. C'était la contrepartie pour des opérations dans lesquelles ils n'avaient rien d'autre à payer. Il faut dire qu'il avait été formé avec une légende, et son histoire à Lui était elle même devenu une légende. Certain disait que Makarov l'avait découvert les mains en sang, un couteau à la main et son père mort à ses pieds, d'autre affirmait que c'était Makarov Martson lui même qui lui avait ordonné de tuer son père, pour on ne sait quelle obscure raison. Pour les hypothèses les moins folles. Personne ne savait vraiment, en revanche, pourquoi l'assassin le plus compétent et le plus charismatique avait décidé de prendre le petit garçon sous son aile.

Ce qui était sur c'était qu'il en avait fait le tueur de plus efficace, maîtrisant la plupart des armes à feu et des techniques de combat au corps à corps. Il en avait fait une ombre, discret et invisible, un espion efficace. Il en avait fait un stratège, compétence qui lui assurait d'office un avantage sur tous ses ennemis. Pendant 15 ans, personne ou presque ne fut au courant de son existence. Makarov l'avait élevé loin des soldats et avait peu à peu remplacé son père, malgré la haine que lui vouait le jeune garçon au début, totalement compréhensible. Mais plus qu'un enseignement physique, son mentor lui avait appris le respect. Le respect de ses supérieurs, des ordres, mais également de la vie. Tuer des civils innocents était contraire à son code d'honneur. La mafia assassiné pour l'argent, et l'argent gouvernait le monde. Certain mafieux rackettaient les vieilles ou volaient les magasins. Makarov lui avait toujours dit qu'il lui arracherait les couilles si il faisait autre chose que suivre les ordres en préférant choisir la facilité pour se faire du fric. Lui, il volait les riches tous pourris, il réglait les dettes et assassiner les perturbateurs. Ceux qui n'avaient rien à voir dans sa mission, restaient en dehors. Son apprenti avait décidé de vivre pareil. C'était une illusion d'honneur. La dernière trace qu'il leur restait. Makarov l'avait rendu insensible, ou presque. Manipulateur. Menteur. Invisible. Différent. « N'oublie jamais petit, le monde est contre toi. Ils ont peur de nous parce que nous sommes différents et que nous osons ce qu'ils n'osent pas faire. Ils veulent tous du fric, et ne se donnent pas les moyens de l'avoir. N'oublie jamais. Ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tord qu'ils ont raisons. »

Oh non, la cible n'avait aucune chance. Le Russe retint son souffle, visa la tête, tira, se leva et partit tandis que, cent mètres plus loin, l'alarme déjà retentissait. Mais c'était inutile, ils ne pouvaient le trouver.

Il n'était déjà plus là.

**

Un de ses hommes si fidèle pointa son arme sur lui, tremblant.

- Pose ton arme, petit. Tu ne veux pas faire ça.

- Mr Martson, nous avons pour ordre de détruire cet édifice et nous...

Sa voix se brisa, son canon s'abaissa.

- Nous devons le faire Mr Martson. Ils vont nous débusquer d'une minute à l'autre, vous savez qu'appuyer nous sauverait !

- C'est le cas.


- Alors que... ? Qu'attendez-vous bon sang ? Vous préférez voir ces psychopathes en vie et nous condamner ?! De quel bord êtes-vous ? Celui des terroristes révolutionnaires anarchistes ou le notre ? Vos propres soldats ? Vous n'êtes pas capable, plus capable ? Nous le savons tous ici, que vous avez pourtant fait bien plus grave, votre santé mentale n'en est pas moins excellente, n'est-ce- pas ?

- En effet. J'en suis plutôt fier, à vrai dire. Sergent Richtford, si vous souhaitez appuyer, je vous en pris. Voici le détonateur.

Mr Martson lui montra du doigt le bouton rouge avec un sourire sarcastique, s'accordant avec le ton cynique de sa voix. Ses yeux pétillaient de curiosité. Maintenant que son destin n'était plus entre ses mains, les choses n'avaient plus d'importance.

**

Makarov Martson mourut alors que son protégé venait de passer sa 25ème année. Il était loin le petit garçon brisé devant le corps de son père. C'était une machine de guerre à présent. Makarov lui, se faisait vieux, la maladie le rongeait, il n'avait aucune chance d'en sortir vivant, et ce n'était pas en balançant une grenade que cela aller s'arranger. La nuit d'un 24 novembre, il l'appela depuis son lit de mort. A le voir comme ça, il ne paraissait pas si malade, surtout vieux et fatigué, mais sa voix rauque autrefois forte et pleine de charisme, inquiéta le jeune homme.

- Viens par ici petit. Je suis mal tu sais, j'vais sûrement crever comme une belle merde dans ce lit pourrit mais on va dire que je m'en branle, hein ? J'aurais juste préféré mourir comme un héros doit mourir. Devant un tas de corps encore fumant affrontant des douzaines de psychopathes armés jusqu'au dent pendant que le QG te gueule qu'ils ne peuvent rien faire pour toi. Tu vois, crever avec la main sur le corps et l'autre tenant un simple 9 mm, comme j'ai toujours vécu. Enfin, au moins la main sur le 9 mm, ça aide plus dans ce genre de situation je suppose. Et on peut pas dire que j'ai vraiment vécu la main sur le cœur, pas vrai mon p'tit gars ? J'en ai tué des types, ah ça, ouais. Et tu sais ce que je me disais, seul, dans mon lit de mort ? Je me disais que j'avais vraiment eu une vie de merde. J'ai toujours suivit les ordres mon gars. J'ai toujours agit pour le pognon. J'ai pas eu de femme. J'aurais été incapable de l'aimer. J'ai pas eu d'enfant. Je t'ai eu toi. Alors je veux que tu comprennes. Je veux que tu saches ce qu'il t'attend. Que des merdes. T'es qu'une machine de guerre. Ils vont t'utiliser comme une bête, un loup dans une cage. M'oublie pas petit gars ; regarde ce que je suis devenu. Devient pas ça. De héros, je suis passé à vieillard sénile, tombant dans l'oubli. Tu sais, je t'ai enseigné comment te battre parce que j'avais pas le choix. J'allais pas faire de toi un enfant de cœur, pas dans la mafia. Il fallait te forger pour que tu puisses rester. Mais maintenant, part. Vis une vie calme. Le pognon c'est rien. T'es le seul a pas m'avoir oublié. Les autres font juste semblant. Ils sont tous riches. Mais ils n'ont rien compris. Écoute mon petit. Approche toi. T'était comme mon fils, celui que j'ai jamais eu. Je t'ai élevé pour survivre au monde qui t'attend. Tu seras seul. Seul. Toujours. Personne n'hésitera à te trahir, oublie jamais mes paroles. Ils vont rire de toi, parce que tu es différent. Oublie pas mon gars. Nous on ris d'eux parce qu'ils sont tous pareils. Maintenant dis-moi... je t'ai jamais demandé en vingt-cinq ans, mais... maintenant je veux savoir. C'est quoi ton nom ? 

L'autre tiqua. Son nom ? Il avait un nom, à part « mon petit gars », « mon vieux », « petit » ? Il ne s'en rappelait pas. Il en était incapable. Alors il prit le premier qui lui vint à l'esprit.

- Je crois... je crois que c'est Daix.

- Ah Daix... Daix Martson. Mon espoir, mon ami... mon fils. Adieu, petite lumière de vie.

Et Makarov Martson s'éteignit ainsi. Car ce n'est pas un héros, juste un homme bon qui a obéit aux ordres. Le tueur a cage se leva doucement, respectueusement et partit, pour ne plus jamais revenir en Russie. 

Le jeune homme avait certes oublié son nom, mais Daix Martson, ça sonnait bien.

**

Mr Martson observa le jeune sergent. Dans un sens, il savait déjà qu'il n'allait pas appuyer. Lui, il n'en était pas capable. Pas assez de force et de conviction. Il n'avait pas un moral d'acier. Aucun des hommes ici présent, qu'il avait pourtant entraîné n'avait un moral à toute épreuve. Le vieil homme avait pris conscience de ce fait depuis quelques minutes déjà. Si l'un d'entre eux appuyait, il était bon pour l'asile psychiatrique. On ne tue pas des milliers de personnes impunément, aussi malsaines soient-elles. Il ne les avait pas préparé. Et ils n'étaient pas libre. Lui-même ne l'était plus. Il l'avait été, bien sur, après la mort de Makarov, pendant une dizaine, vivant une vie de folie. Il avait voyagé, rencontré beaucoup de monde, s'était ouvert, aux gens et à la nature, chose exceptionnel pour un ancien mafieux n'ayant quasiment pas eu de rapports sociaux durant 15 ans. Mais ce n'avait jamais été un homme avide de pouvoir et d'argent dans l'âme. Le sale boulot en Russie, il l'avait accomplit parce que Makarov – aussi peu libre que lui aujourd'hui – lui avait dit que c'était comme ça. Ce n'est qu'après qu'il s'est rendu compte que son enseignement portait beaucoup plus loin que ça. Il avait discrètement fait de lui quelqu'un d'aimable et de charitable, au sang froid exceptionnel. Tueur certes, mais il s'est avéré être par la suite un gentleman de bonne compagnie. Un homme simple et souriant. Aussi étonnant que cela puisse paraître, il n'avait pas touché à une arme durant cette période. Il avait préféré les femmes et... la nature. Cette dernière avait pris une place si importante dans sa vie qu'il était partit faire le tour des États-Unis, sans rien. Il avait tant apprécié qu'il décida de s'installer là bas, alors qu'il avait une trentaine d'année. 

Puis la guerre antiterrorisme avait éclaté. Les services secrets Américains recrutaient en cachette, fouillant les anciens dossier de soldats disparus ou de criminel repentis. Ils tombèrent sur Daix, qui, sous la pression, dut accepter le commandement d'une dizaine de soldats, à cause de ses antécédents. Son talent et son long et lourd passé dans la mafia Russe n'était pas passé inaperçu puisqu'ils avaient tout un dossier sur lui, monté principalement grâce aux témoignages de certains membres de l’organisation en manque d'argent. A partir des portraits robots, ils réussirent à remonter jusqu'à lui. Si il refusait d'entrer dans l'armée Américaine, c'était la peine de mort assurée. 

Et le voilà à présent. Vingts ans qu'il enchaînait opération spéciales, entraînement, conférences. Sa vie était redevenu violence et mort. Il s'avança vers ses hommes et prit la parole, mettant dans sa voix toute la force et la convictions dont il était capable et ses yeux brillaient de la même lumière que ceux de Makarov, vingts-ans plutôt. 

- Tu n'appuieras pas. Je le sais, tu le sais et ils le savent. Personne n'appuieras. Un jour, on m'a dit «  Tu sais mon p'tit, t'es qu'une machine à tuer, rien d'autre ! ». Et bien je vous dis la même chose. Vous n'êtes que des chiens qu'on aurait élevés pour combattre. Vous vous contentez de suivre les ordres et vous ne contesterez jamais. Mais aujourd'hui, le destin veut que nous nous retrouvions devant des Anarchistes. Étonnant, non ? Eux qui refusent les ordres, l'autorité, la religion. On doit les mater parce qu'ils font peur. Ils se sont débarrassé des chaînes dont nous rêvons tous de nous défaire. On vous à appris a vivre comme des pantins et votre liberté n'est qu'éphémère ! Elle est conditionnelle. Vous avez tous choisit d'être ici, ah, de quelle vie pourrie vous contentez vous ?! C'est vous, nous, qui allons mourir ce soir. Parce que eux, ils ont trouvé leurs voies, leurs ambitions ! Ils ont un objectif. Nous, on est motivé par des ordre sans les comprendre. Nous, on a arrêté de rêver.

Des éclats de voix.
Un grand fracas.
Un hurlement, une plainte.
Une explosion.
Plus rien.


« Suis-je mort ? »
- Non.

Le vieil homme se releva doucement en ouvrant les yeux. Il ne connaissait pas cet endroit, ni cette voix. Ce n'était pas celle d'un de ses enfants et ce lieu n'était pas leur bunker. Personne dans son champs de vision. La voix semblait sortir de nulle part. Peut être était-ce le cas, après tout, cet endroit paraissait si.. étrange. Dangereux. Inhospitalier. Il remarqua qu'il était néanmoins vêtu de sa tenue militaire renforcée noir. Le fait d'être protéger par du kevlar avait quelque chose de rassurant, dans une situation qui lui échappait autant que celle-ci. 

- Ici, il ne te servira pas.

Daix faillit sursauter. La voix avait retentit si près de lui ! Impossible pourtant d'en identifié sa source. 

- Je suis ici jeune loup.

Une petite bestiole se laissa tombé sur le sol depuis son épaule. M. Martson s’agenouilla pour l'observer de plus près et s'aperçut que l'animal était en fait un petit lézard, comme on peut en trouver partout ou presque sur le globe. Peu impressionnant.

- La beauté de l'âme est certes plus importante n'est-ce pas petit ?

Le soldat ne répondit pas. Bizarrement, le fait qu'un lézard lui adresse la parole ne l'étonna pas. Le monde dans lequel il venait d'atterrir lui donnait l'impression que c'était quelque chose de tout à fait normal. 
Effrayant. 

- Un loup aussi puissant que toi, effrayé ?

- Je ne suis pas un lou...

Il se tut. Parler lui sembler bizarre. Sa voix n'était plus la même, légèrement rocailleuse et sage. Elle paraissait plus vive, plus folle, plus dynamique.

- Que... ?!

- Tu n'as que 25 ans, ne te vieillit pas trop mon gars.


Le mal de dos avait lui aussi avait disparut. Il avait bien retrouver son corps de sa jeunesse. Du moins, seulement l'impression. Son visage était toujours aussi ridée et son corps était beaucoup moins musclé que son corps joliment sculpté de ses vingts ans.

- Aller jeune loup, remet toi. Tu es ici pour un bout de temps.


- Où ?

- L'enfer. Ou le paradis. Tu préfères quoi ? Les flammes ardentes mais rédemptrice ou les plaisirs et la beauté faciles ?

- Je ne sais p...

- Oublie, tu n'es dans aucun des deux. Tout ceci n'est qu'un rêve.


- Je te crois, petit lézard, je te crois, sauf que les contes de fées, c'est fini pour moi. J'ai eu ma dose d'aventure. Je suis pas sûr d'en supporter d'avantage.

- Tu devras. Et tu le feras. Tu es puissant Daix Martson, plus que tu n'en doutes.


Daix l'observa, sans s'étonner. Ses mots sonnaient vrais. Ils résonnaient en lui, comme si il énonçait enfoui au plus profond du vieil homme, un écho qui fit vibrer toutes les fibres de son corps, de son âme. Une flamme rallumée.

Un loup libéré de sa cage.






__________ DESCRIPTIONS



Avant d'entrer dans le rêve, Daix Martson n'était plus qu'un vieil homme, affaibli par l'âge et la guerre, les décisions et les désillusions, contraint de s'appuyer sur une canne pour tenir debout. Son charisme naturel reposait alors d'avantage sur la vivacité de son esprit et la sagesse offert par le temps. Son dos le faisait souffrir et il n'était plus aussi agile et adroit qu'à son entré dans l'armée. La vieillesse l'emportait doucement, à seulement cinquante ans. Blessé, meurtris, ses yeux brillaient néanmoins du même éclat sauvage et inquiétant, océan agité des pires tempêtes ou ciel d'été plein d'espoir et de tendresse. C'était plus un meneur d'homme, un donneur d'ordre, qu'un simple exécuteur, comme ce fut le cas auparavant. Malheureusement, sa condition physique ne lui laissait pas le choix. Si il était encore capable de tenir un Desert Eagle, le fusil d’assaut se faisait bien trop lourd pour lui.

Avant d'entrer dans le rêve.

A présent, ce n'était plus le même homme. Son visage restait marqué par les empreintes du temps et ses yeux brillait toujours d'une sagesse envoûtante, reflet d'une tristesse gravée en lui, cratère, fissure, insondable, infinie, au fond de laquelle coulait une source de déterminations et de certitudes. Il dégageait une impression de puissance, une présence forte, inoubliable. Ses capacités physique revenues, débarrassé de sa canne et de son mal de dos, de son incapacité, son corps avait musclé. Ce n'était pas une montagne de muscle, ni un géant invincible. C'était une ombre. Fin et discret. Silence. Il avait appris à se déplacé sans bruit, à ne pas gaspiller ses paroles, à vivre seul. Le Rêve opère parfois de drôles de changements chez les êtres fluctuant. Ce besoin de vivre seul, libre et heureux, avait toujours existé en lui. Le Rêve l'avait seulement fait jaillir, ou plutôt rejaillir. Ce n'était pas la première fois qu'il avait une telle envie de s’exiler. Peut être que la différence technologique des deux mondes le rapprochait de la nature, sans ordinateurs ou téléphone portables. C'était un homme accompli, harmonieux et harmonie. Une carapace qui cachait magnifiquement bien la bête en lui.

Malgré sa stature, il possédait une force admirable. Plus que le fait qu'il maîtrisait la plupart des arts martiaux et des armes blanches depuis fort longtemps, une vraie force vivait en vie. Un cadeau du Rêve. Ou bien une fatalité. Daix n'avait découvert son étrange pouvoir que récemment. Fenrir habitait chaque parcelle de son corps et de son âme. C'était lui. Fenrir était Daix et Daix était Fenrir, comportement animal et humain s’entremêlant, ne faisant qu'un, si bien que Daix s'était rendu compte que ça avait toujours été le cas, même hors du rêve. Enchaînement, prison, soumission, violence, colère. Tant de point commun entre son histoire et la légende terrifiante du loup des enfers. Plutôt que de faire de lui une bête machine à tuer, la présence Fenrir avait transformé en Daix en homme de l'ombre, puissance camouflée et déchaînement de puissance lors de la Libération. Sa vision sous forme humaine était également plus perçante, enregistrait plus d'information, et ses yeux orange étaient le seul signe visible de la puissance qui se tapissait en lui. Néanmoins, il était rare qu'il use du pouvoir que lui conférait son état d'Anthra. Se transformer était agréable mais il savait qu'il était la bête, et sa forme humaine le faisait jouir d'une vie poétique et discrète, harmonieuse. Choses impossibles sous la forme d'un loup de plus de d'2 mètre de hauteur et long de 3 mètres. Une bête terrifiante, redoutablement efficace.
Il avait néanmoins un autre avantage, de taille, sur ses ennemis. Le Murmure. Conséquence de l’emprisonnement de Fenrir, ce pouvoir était particulièrement efficace contre les animaux de tailles moyennes et les esprits faibles. Un doux murmure, presque inaudible, sortait des lèvres de Daix et paralysait ses victimes, figeait le temps autour de lui. Les esprits forts pouvaient facilement se défaire des chaînes imaginaires qu'il imposait à leur esprits. Des êtres plus faibles ne pourraient rien faire quand ils sentiront la froideur d'une lame acérée sous le gorge. Un pouvoir que Daix usait, encore une fois, avec délicatesse et rarement, pour entretenir le secret plus que pour des raisons morales. La surprise était un moyen efficace de battre ses adversaires et le rêve ne manquait pas de créatures hostiles. Surtout quand on voyageait constamment.


FAMILIER D'ÂME __________

-Qui es-tu, petit lézard ?
-Et toi, sais-tu qui tu es ?
-Je suis Daix.
-Vraiment ? En es-tu certain ? Regarde-toi, observe toi, inspecte ton âme. Te sens-tu Daix ?
-Je suis et serais toujours Daix.
-Tu ne l'as pas toujours été.
-Je...
-Tu sais qui je suis.
-Makarov.
-Qui est ce Makarov ? Je ne suis que ton image.
-Je suis son image.
-Qui es-tu ?
-Ton fils.
-Qui suis-je ?
-Mon mentor.


Daix sourit. Makarov ne l'avait donc jamais abandonné.

Il l'avait guidé. Enseigné. Élevé. Nourri. Logé.

A sa mort, il lui avait donné un nouveau but, une nouvelle voie.
Plus tard, il lui avait donné une place dans l'armée, grâce à son entraînement.
Maintenant, il continuait à être là. Il l'avait aidé a dompté la bête en lui, a connaître et à vivre dans le rêve.

Il était là, pour toujours.


__________ RELATION 


Dernière édition par Daix Marston le Sam 21 Jan - 13:43, édité 3 fois
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Mrs. Judge
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MessageSujet: Re: Mr. Martson   Mer 28 Déc - 15:29

Bienvenu à toi \0/

Il ne reste plus que les descriptions à remplir et je continuerais à lire ta fiche pour rendre mon verdict! ^w^
Elle m'a l'air bien partie .0. et si tu as des questions, une section de questions est à ta disposition dans la partie "Relax! It's a Joke!", tout comme les MP à mon égard Wink
N'hésite pas à prévenir sur ce sujet dés qu'elle est finit pour signaler que ta fiche est finie et prête à jeter en pâture à mon oeil aiguisé! X)

Bonne continuation à toi et bon courage pour la suite 0/
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Daix Marston
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MessageSujet: Re: Mr. Martson   Mer 28 Déc - 20:12

Merci pour tout ces beaux conseils ! Je t'enverrais surement un mp pour te demander deux trois trucset après je finirais ma fiche Smile désolé pour le temps que j'ai mis rien pour faire une histoire ! :/
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Sia Kanehira
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MessageSujet: Re: Mr. Martson   Ven 30 Déc - 22:46

C'est.. c'est magnifique ! Tu a là un véritable talent ! Franchement tu écrit vraiment bien, ca me fait presque peur xD
Du coup il me tarde de voir la suite de ta fiche et de pouvoir te rencontrer en RP, mais je ne m'en remet pas...

_________________
L'urgent est fait, l'impossible est en cours. Pour les miracles, prévoir un délai...

Shazoo
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Daix Marston
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MessageSujet: Re: Mr. Martson   Sam 31 Déc - 15:56

Oh bah merci, ça fait plaisir les commentaires comme ça ! Very Happy même si je te fais "peur"... :p
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Daix Marston
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MessageSujet: Re: Mr. Martson   Sam 21 Jan - 13:45

Fiche terminée ! Smile
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Mrs. Judge
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MessageSujet: Re: Mr. Martson   Sam 21 Jan - 15:17

Bonjour à toi!

Wouach... Je suis gâtée en lecture en ce moment! .w.
Je vais m'occuper de ta fiche dans la journée! ^w^ J'éditerais ce message pour donner ta validation, ou les quelques problèmes qui subsistent! (Certainement peu...)

Bref, félicitation à toi pour avoir terminer ta fiche! Et je promets de rendre mon verdict le plus rapidement possible! ^w^

Cordialement,
Judge.
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MessageSujet: Re: Mr. Martson   Sam 21 Jan - 21:57

OMG. o_____o

(Oui le double-post c'est mal, mais je suis big boss. MWAHAHAHA! /PAN/)

J'ai adoré ta fiche, sérieux, ton histoire et ton personnage resplendissent de classe, de tourments, et d'un âge mûr meurtris. On voit là, réellement, une mentalité totalement soumise et déjà pré-programmé à une existence linéaire d'ordres et d'actes.
J'ai adoré! Et j'y ai mis le temps qu'il fallait (faut bien! T'as pas fait ça pour que j'y passe trois minutes! ^^) pour honorer ton travail. ♥
Aucun problème sur les pouvoirs, on en a discuté tout les deux et j'approuve le tout. La créature a été très bien intégrer au personnage et tu mérites d'être un Anthra émérite!

Ca a été un vrai plaisir (je radote, je sais.) et j'espère que tu trouveras le même plaisir en écrivant parmi nous ♥ Car le RP t'es ouvert!

Je VALIDE (donc) le personnage! 0/
J'ai vraiment hâte de croiser Daix dans le Rêve (Mary va l'A-DO-RER!) et n'oublie pas qu'un event va commencer Lundi, donc... ♥ (Ou comment recruter des gens.)
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Daix Marston
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MessageSujet: Re: Mr. Martson   Sam 21 Jan - 23:57

Merci, ça me fait très plaisir tout ces compliments ! Je compte bien rp ici pour longtemps Smile. A bientôt en rp, je l'espère !
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Eve Ghuori
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MessageSujet: Re: Mr. Martson   Sam 28 Jan - 19:44

    En effet magnifique fiche, je suis jaloux -o-

    Bienvenue parmi nous Razz
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MessageSujet: Re: Mr. Martson   

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Mr. Martson

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