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 [ Event 01; part. 01 ] Les Lois bravées.

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Mrs. Judge
Xx Le Juge Suprême xX

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Messages : 168
Date d'inscription : 22/08/2011
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MessageSujet: [ Event 01; part. 01 ] Les Lois bravées.    Sam 28 Jan - 18:49

Petits mots du Début ♥️
    J'ouvre avec la plus grande joie la première partie du tout premier event du forum! \0/ Cette première partie se nomme "Les Lois Bravées" et fera office de sujet de départ.

    Je tiens à préciser que je ne jouerais pas mon personnage Mary. J'en jouerais deux autres que vous découvrirez bien assez tôt! ;p Je vous joindrais une petite présentation de ces personnages à la fin de l'introduction, histoire que vous ayez un minimum de renseignement sur eux et sur l'histoire.
    Si Mary doit faire des apparitions, ce ne sera que comme fil introducteur ou dans ma trame générale. Elle est vouée à s'effacer de l'histoire vu que j'interviens entant que MJ et non entant que joueuse quelconque! ^^

    Dans cette trame, vous aurez aussi l'apparition du Destin et de ses vilains tours! Ainsi, certains joueurs se verront attribuer des missions, et les joueurs OutDR pourront très bien devoir remplir quelques missions pour le Rêve! (Pas sans récompense, cela dit!) Si vous n'avez aucune idée de ce que le Destin peut faire et ce qu'est les OutDR, je vous invite à vous rendre dans le livre V et le livre VII du Jeu de Cartes! Wink

    J'espère que ce premier opus vous plaira et que vous aurez autant de plaisir à le lire et à y participer que moi à l'écrire. ♥️

    (J'accepte bien évidemment toutes éloges dans le Flood! 0/ /PAN/ )


***
« Les Lois Bravées. »

C'était un jour comme un autre. Tout suivait son chemin, son quotidien. Dés que l'aurore se pointa aux horizons de la capitale du Rêve, on entendit les premières portes grincer dans la ville fortifiée. On entendait le murmure des marchands, le bruit du marché, on sentait les effluves des fruits, des légumes, des viandes et poissons. On pouvait voir les éclats des armes, les boutiques ouvrir, entendre une sonnette ou un quelconque réveil sonné. On pouvait même, de si bon matin, voir des prisonniers revêtent leur forme de centaure pour arpenter la cité. Lions, Chevaux, Cerfs et Chiens, se toisaient d'un regard étrange, s'écartant et n'échangeant aucune parole. Les enfants commençaient à crier, les femmes à s'exaspérer et les maris à s'éclipser vers les tavernes pour oublier les futurs tracas de la journée. On voyait les soldats rentrer, ou sortit, les prisonniers louches disparaître dans des ruelles étroites, et, aussi, parfois, quelques esclandres éclater, des voix qui montent puis qui s'écrasent sous le regard d'une troupe de garde sur les nerfs. Quelques gredins ronflaient, encore, sur les pavés des avenues, ayant noyé un quelconque chagrin dans des boissons bien trop alcoolisées pour eux. Les gardes se chargeaient de les réveiller à coup de pieds, et les familier d'âme de quelques-uns se chauffait le spectre au soleil. Il faisait beau en ce jour heureux et anodin, le soleil étincelait de mille éclat et donnait à Harrivage toute sa chaleur céleste. Un zéphyr tranquille caressait les visages, partageait la fuite de voleurs et s'engouffrait dans les maisons pour les rafraichir et danser avec les odeurs matinales.
On pouvait dire que c'était un beau jour et aussi un bon jour. Même les Anthra semblaient moins méprisant vis à vis des Centhaurus et au vu de la milice de la ville, on pouvait croire que les meurtres de la nuit étaient inexistant. Les portes de la ville étaient ouvertes, comme toujours, laissant entrer et sortir les voyageurs. Certains sont fatigués, les traits tirées et les yeux cernés, d'autres sont frais et fringuant, partant vers le frisson de l'aventure.
Tous semblait avoir oublier où ils étaient, qui ils étaient et quel était leur voie, leur destiné. Mais si ce jour semblait béni dans la conscience des prisonniers, c'est qu'il ne savait pas tout. Les plus sages d'entre eux auraient levés les yeux vers le ciel, vers l'horizon qui s'assombrissait à vue d'oeil. On y voyait s'y profiler d'énormes nuages galopant de colère, des éclairs éclatés avec hargne et le noir contaminer les cieux clairs et vider de toutes menaces du Rêve. Le bruit était encore si lointain, tout comme la menace, elle ne faisait que marcher d'un pas lent mais assuré vers la ville.
Les yeux noirs du Destin fixait Harrivage d'un regard ténébreux et fou.
Son rire macabre hantait les nuages, secouait le Rêve, L'OutSang, Harrivage, d'un frisson désagréable. Comme réponse, il eut un frémissement, dans tout le Rêve, chaque habitant et prisonnier put le ressentir.
Un frisson glaciale les attrapa tous en même temps, les tétanisant sur l'instant, avant de les secouer dans une seconde agitée avant de disparaître, les quittant, les laissant avec l'étrange impression que quelque chose venait de se réveiller, que quelque chose allait se produire... Qu'une bête venait de respirer pour la première fois depuis des millénaires.
Ce murmure de vie propagea le silence, tout Harrivage, dans la même fraction de seconde, se tut. Silence. Plus rien ne bougeait, et tous levait les yeux vers les frontières de la ville, leur chère petite ville...

A cet instant, les entrailles se chacun s'étaient vrillés. Le Rêve, ils le savaient sans se l'affirmer, venait de s'éveiller. Il avait bougé, expulsé quelque chose qu'il retenait depuis bien trop longtemps. Etait-ce l'absence de sa Reine et Mère qui le rendait si faible à ses tâches ? Nul ne pouvait y répondre, si bien que la suite des évènements n'eurent, presque, aucun effet sur les prisonniers du Rêve. Tout semblait normal, naturel, ils regardaient en béat spectateur, l'oeuvre de leur geôlière s'agiter.

« Sau... Vez... Sau... Vez... Nous... Sau... Vez... Nous... »

Un murmure étouffée remonta du désert, tandis que de ce dernier on en voyait l'apparence la plus banale et la plus attendue de toutes: un désert de sable se dressait aux bors de la ville et englobait l'horizon de mirages fabuleux. De ce murmure naissa le mouvement et des sillons se dessinèrent sur la surface plane et sulfureuse de l'OutSang, d'abord lent, puis, bientôt, aussi rapide qu'un cheval au galop, ils rampèrent vers Harrivage, s'entrecroisant et dansant sous le sable avec une aisance déconcertante. Ils touchèrent les portes d'Harrivage et ses sillons crachèrent des individus ô combien étrange qui se ruèrent vers le coeur de la citée. Expulsés ainsi, ils avaient le visage déformée par la terreur et la surprise, le regard fuyant, et des corps mutilés par une anorexie avancée. Ils étaient grands, élancés, à la peau délicieusement bazané et portait des bijoux inestimable sur tout le corps ainsi que des lambeaux de tissus qui cachait qu'un tiers de leur anatomie.
Leur peau brûlé craquait, leurs os hurlaient de souffrances, et de leur bouche sortit un cri de stupeur et de supplications.

« PUNITION! PUNITION! VOUS AVEZ BRAVE LES LOIS! PUNITION! »

A peine avaient-ils finis de parler et de courir sans but dans la grande ville du Rêve, qu'ils semblèrent prit, soudainement, d'une crise de tétanie. Le visage et le corps crispé dans leur dernier mouvement - bien abstrait -, leur corps tombait lourdement sur le sol, glissait quelques mètres avant d'être en proie à de légers soubresauts... Puis, ils devinrent petit tas de sable.
L'un d'entre eux n'était qu'un petit garçon à qui on pouvait donné sept ans tout au plus. Il était couvert d'argent et de pierres précieuses et quand il tomba, les ongles enfoncés dans sa poitrine, son visage crispé par la douleur, il réussit à lever les yeux vers quelques manants qui étaient, là, près de lui. Il possédait les plus beaux, les plus lumineux et les plus charmant yeux bleus ciel qu'aucune fillette ni femme - plus tard - n'aurait su lui résister. De ces yeux représentant ciel et mer à la fois dans un cortège d'azur, coulèrent de grosses larmes inondant ses joues, effleurant ses lèvres tressautant. Il supplia tout ce qui existait, de vivre encore un peu, que cette douleur passe, que son corps déjà mutilé et marqué par ses sacrifices se... [ Ses pieds étaient sables, ses jambes tombaient en grains, et son bassin se mêlait déjà au sol. ] ... Lever de nouveau, de vivre de nouveau, de pouvoir le supporter pour courir, ô Dieu que ça ... [ Il ne restait qu'un bout de dos, ses épaules, son cou et sa tête, ses cheveux s'effritaient déjà. ]... Faisait mal! Les larmes se multiplièrent, il baissa les yeux vers son corps qui n'était, déjà, plus et ferma les yeux dans un dernier soupire d'espoirs vains et perdus. Sa joue se craquela, son front aussi et dans un petit bruit de poterie brisé, tout s'effondra.

La colère du ciel ne les avait pas encore atteins que le sol, lui, se déchainait. Un nouveau sillon se dessina dans le désert, plus lent, oui, beaucoup plus lent et régulier, beaucoup plus gros, aussi. De ce sillon ne sortit pas une armée, ni d'autres personnes, ni encore une affreuse créature qui aurait pu prendre Harrivage d'assaut. Ce sillon se dressa sur lui-même, faisant une énorme colline juste devant la grande ville.
Tous retenaient leur souffle et contemplaient.
Tel un rideau, le sable s'ouvrit sur une... Porte. Une porte aussi grande que la dune était, aussi grosse qu'il était possible, et aussi gravé et sculpté que la beauté le permettait. C'était une porte de marbre, plantée, là, en pleins milieu du désert. Elle appelait d'une aura délicieuse et délicate, venin immonde qui s'infiltrait dans les esprits.

L'orage sonnait au loin.
Et la porte présidait.
Il y avait une petite forme en face, accroupit, recroquevillée sur elle-même. Une forme tremblante qui attendait, face contre terre que les choses se passent, que les choses se fassent. Elle n'osait bouger, lever la tête et braver le regard des uns et des autres, ces curieux qui s'étaient approchés et ceux, les braves, qui avançaient d'un pas vif et courageux vers la porte, arme aux poings.
Elle, n'osait à peine respirer. A peine exister. Au pieds de la porte, une clef entre ses mains aux articulations blanchies.
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Erynia Bell'Orion

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Date d'inscription : 24/08/2011

MessageSujet: Re: [ Event 01; part. 01 ] Les Lois bravées.    Lun 19 Mar - 14:15

Erynia n'avait jamais compris la crainte qu'inspirait les tempêtes de sable, pour elle, ces phénomènes était un ballet offert par la nature, le vent et le sable se combinant pour danser, un spectacle dont elle ne lassait jamais. L'Anthra n'était pas une météorologue chevronnée, mais le temps lui avait enseignée qu'il existait des périodes pour admirer le phénomène. Ce fut surement pour ça que lorsqu'elle entendit le grondement familier, elle prit aussitôt son envol, bien qu'après avoir franchit la barre des 2500 mètres de haut, elle se demanda pourquoi il y aurait un spectacle en cette période de l'année... Son regard descendit vers la cité d'Harrivage, où elle aperçu du mouvement, le déplacement typique de la panique, la terreur semblait suinter de l'endroit. Étrange, intéressant, voir carrément trippant, quoiqu'il se passait, le grondement montant dans l'air et les débordements en ville émoustillait l'esprit d'Erynia. Évidemment, elle était bien trop haute pour entendre les hurlements de peur, encore moins pour les comprendre, mais de toutes façon, son intérêt fut rapidement attiré par le désert qui bordait la cité. Une tempête se préparait, rageuse, ce n'était pas un ballet, on aurait plutôt cru au déplacement d'une taupe géante qui se ferait poursuivre par un serpent affamé, le sable se souleva, mais aucun animal géant n'en jaillit, ce qui provoqua un petit pincement déçu de l'imagination d'Erynia, cette dernière essaya de comprendre comment une tempête pouvait se montrer aussi peu convaincante. Quoique ce fut, ce n'était pas naturel, car le grondement se transforma en hurlement, un son violent qui déstabilisa même le vol de l'Anthra, cette dernière gigota comme un pantin dont on aurait coupé les fils, réaction sommes toutes assez idiote, pur réflexe qui prenait racine bien plus profond, dans la nature même de la voyageuse. Cette dernière reprit son souffle, son équilibre et son attention. Découvrant qu'un édifice jaillissait du sable, une sorte d'immense monolithe qui prenait racine dans le sable, s'installant dans un souffle lourd de menace.
Si Erynia était curieuse, elle avait toujours eu cet instinct pour connaître les choses qui l'entourait, ce qui venait de jaillir du sable restait à ses yeux, un phénomène des plus mystérieux. Elle se laissa planer pour observer l'objet, découvrant avec surprise que ce n'était pas un simple bloc, mais une immense porte à double battant. Lorsqu'enfin, elle fit face, son regard se figea, prit dans une tourmente de souvenirs confus, le vol semi stationnaire qui lui permettait d'observer l'édifice se perdit, la gravité reprit son rôle et Erynia tomba comme une brique. Il y a une différence entre tomber volontairement, chose que faisais souvent l'Anthra, et chuter par inadvertance. Heureusement pour elle, le résultat était le même. Elle s'écrasa malencontreusement dans le sol d'Harrivage, restant ainsi jusqu'à que quelqu'un vienne voir ce qu'elle pouvait bien faire là...


-Heu... Mademoiselle ? Demanda finalement une voix. Vous allez bien ?

La voyageuse ouvrit les yeux, se redressa d'un mouvement sec, l'air un peu perdu et sourit joyeusement. Sentiment encenser par l'air empli d'inquiétude, voir de peur panique qui habitait la cité. Erynia se releva finalement, aidé par l'inconnu qui l'avait interpellée, fit mine d'aller vers la porte visible depuis la rue principale avant de tituber. D'un geste, elle remercia l'humain - ou quoiqu'il fut - alors qu'il l'aidait à reprendre son équilibre. Les ailes vaporeuse s'étiolèrent, Erynia frémit puis repartit de plus belle vers l'imposante chose qui avait surgit. Son plaisir de la situation était alimenté par la crainte qu'exprimait les habitants et quand elle arriva à l'entrée de la ville, bousculant les curieux qui s'étaient risqués jusque là, ses yeux tombèrent sur la petite forme qui se tenait là, une petite clé coincée dans ses mains.

-Et bien, qu'avons-nous là ? fit-elle en minaudant...
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